Prix TTC à partir de, au tarif basic, aller simple au départ de France métropolitaine selon disponibilités tarifaires. Hors frais de bagages et services annexes.
Lorsque la douceur du printemps cède doucement sa place à la chaleur de l’été, c’est le moment de s’évader au soleil ! Juin, c’est le mois idéal pour profiter d’une petite escapade sans les hordes de touristes et la canicule estivale. Plutôt envie de vous réfugier sur une île dorée, d’explorer une capitale mythique ou de vous réchauffer le cœur dans une cité passionnée ? Transavia vous aide à décider où partir en juin avant l’affluence touristique !
Avec ses petits joyaux culturels et ses plages sauvages, Djerba la douce a une personnalité singulière bien différente des clichés dont elle est souvent affublée. C’est un tout autre visage de l’île aux sables d’or qu’en juin, vous allez rencontrer. Houmt-Souk a gardé, malgré sa grande popularité, un certain parfum d’authenticité qu’il fait bon de respirer dans ses souks et ses vieux foundouks. Dans le magnifique village d’Er-Riadh, on fait le pont entre tradition et modernité ; après avoir contemplé les merveilles de la très ancienne synagogue de la Ghriba, on explore les œuvres de Djerbahood, un musée de street-art à ciel ouvert qui rassemble plus de 150 artistes de 30 nationalités différentes. Si vous avez juste une envie furieuse de ne rien faire, de préférence au bord de la mer, cédez à la paresse sur la plage dorée de Sidi Mahres. En juin, dans l’air comme dans l’eau, la chaleur est douce, parfaite pour réchauffer le cœur des voyageurs. Si vous êtes plutôt plage sauvage sans béton, ni artifice, embarquez pour Ras R’mal, la presqu’île aux flamants roses. Après une traversée de 45 minutes sur un bateau pirate, on jette l’ancre sur une langue de sable baignée par des eaux cristallines. On se laisse glisser dans la mer avant de prendre un bain de soleil ou d’observer de près, entre les dunes et la lagune, les petits passereaux et les salicornes…
Avec ses splendeurs antiques et son effervescence cosmopolite, Athènes est littéralement une capitale mythique. En juin, elle prend déjà des allures d’été sans se laisser assaillir par l’écrasante chaleur, ni les cohortes de touristes. La balade commence par un énorme saut dans l’Antiquité : on gravit l’iconique Acropole pour contempler, de près, le Parthénon et explorer au pied de la colline sacrée le musée de l’Acropole. Pour découvrir le berceau des tragédies de Sophocle, rendez-vous au théâtre de Dionysos, tout près de l’Agora et du temple dédié à Héphaistos. Après avoir siroté un frappé dans l’adorable quartier de Plaka, on part en quête de sérénité en empruntant l’escalier panoramique rue Mniskeleous pour se retrouver dans le joyau caché d’Athènes : Anafiotika. Cette petite enclave aux airs de Cyclades est une oasis de tranquillité où il fait bon de flâner à l’ombre des bougainvillées. Lorsque le soleil commence sa descente, on gravit le Mont Lycabette en funiculaire ; tout en haut, la vue sur Athènes est spectaculaire ! Envie de passer la soirée ici ? On pousse la porte d’une ouzeri pour déguster un verre d’ouzo bien frais accompagné de délicieux mezedes et de quelques mélodies de bouzouki. Les amoureux de la mer jetteront l’ancre sur Agistri, l’île confetti ou Hydra, l’île bohème tant chérie par Leonard Cohen tandis que les amateurs de théâtre, de danse et de musique consulteront la programmation du Festival d’Athènes et d’Épidaure, l’un des plus anciens festivals qui commence chaque année en juin.
La perle de l’Andalousie attire les esthètes, les passionnés, les épicuriens… bref, les amoureux de la vie ! Car la fière Séville vous apprendra à savourer ces instants présents dans la douceur ombragée d’un patio, le retentissement fougueux d’un tacaneo de flamenco ou dans la robe ambrée d’un Xeres. On se laisse séduire par la beauté du Palais de l’Alcazar où les styles architecturaux continuent de dialoguer près des majestueux jardins ou par les splendeurs de la cathédrale Notre-Dame de Siège de Séville et sa Giralda. Les gourmets hédonistes s’initieront à l’art du tapeo (la tournée des bars à tapas) qui se pratique lorsque le soleil part se cacher… Les savoureux tapas se commandent au comptoir, se dégustent joyeusement debout et se déclinent en soupes froides, en lanières de jamón Jabugo et en petits toasts de pain frottées à l’ail et à la tomate. Ils gâteront le palais des carnivores comme celui des végétariens qui arroseront ces petites bouchées de tinte de verano. Les voyageurs en quête de tranquillité s’offriront une promenade en Sevici (le vélib local) dans le quartier branché de Triana ou iront admirer le soleil se coucher sur le Guadalquivir à La Albariza ou au Café de la Prensa. On finit par jeter ses armes lorsqu’on a entrevu l’âme de Séville : le flamenco. Pour cela, il faudra se laisse envoûter par la grâce passionnée des danseuses de la Casa Anselma à Triana ou par la mélancolie rauque d’une guitare flamenca au Musée de la danse…